Excusez-moi, j'ai un peu hiberné en février, déprime post-retour et anniversaire de mes 18 + 1 ans... mais yé souis encore là !
Marre des putains de larmes
Recroquevillée sur moi-même,
une parodie de Don Quichotte
Douleur bordélique, je sais
Plus où la foutre
Ce soir je pleure pas je ris
Ce soir je crie pas je chante
Je fantasme sans retenue
Des images de toi en petite tenue
Devant mes yeux embués
Et tous les coups sur mon cerveau
Sont hilarants
Frappe la tête dans le vide
au hasard, c'est l'Euphorie
Du désespoir. Le sourire vide
Qui te donne envie de déchirer
Tous les autres
avec tes incisives et des
Haussées de sourcils pour s'ouvrir
La boîte crânienne
Rediriger les lames vers
L'extérieur et vous imaginer
Tous, mourir noyés
dans la mer rouge de mes entrailles
C'est tordant.
La bonne humeur malsaine
Devant le leitmotiv tristesse
Apparu une fois de trop
Miroir déformant devant
L'absurdité de cette situation
Ce soir je pleure pas je ris
Ce soir je crie pas je chante
Des paroles creuses, des mots
qui déchirent, des
Incohérences exposent
Sur mes lèvres, l'ironie de mon être
Et crise de fou rire
En imaginant le pire
Marre des putains de larmes
Cette fois je prendrai ma dépression
Euphorique.