Les minutes passent,
Les marteaux frappent;
Faites que cela s'efface,
Que tu me happes.
Je dois l'emprunter,
Ce moi en toi en il ou en elle,
Ce masque trompé
Par son propre réel.
Oublier l'enveloppe cruelle,
Vivre entre les lignes.
Oublier le feu et le sel,
Vivre à l'abri des signes.
Que le mensonge
Attende encore un peu,
Qu'il se perde dans mes songes,
Avant de m'arracher des aveux.