• J'avais retrouvé un poème sur un mémo de mon gsm que je n'avais pas estimé assez bon pour le recopier sur papier sur le moment et qui finalement me semblait vraiment pas mal... je voulais donc vous le partager, sauf que j'en ai profiter pour faire du tri dans mes 36 000 mémos... je ne le retrouve plus... je pense que je l'ai supprimé par mégarde... Ma frustration n'a plus de limites T^T

    Voila, j'avais juste besoin d'exprimer ce p*tain de désespoir ;-;

    Sinon désolée pour le vide intersidéral de février, l'école m'avait engloutie, je me rattraperai les mois qui viennent, là j'ai juste pas la force d'aller chercher un autre poème -__-'


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    allez voir un psy.

     

     Nous sommes tous traumatisés.

     Tout d'abord, que ce soit dans la vraie vie ou dans une simulation virtuelle, rien n'est invincible. Si un personnage ne peut être vaincu: il n'y a plus de jeux ! Alors tout bonus vient avec son malus; les humains ont peut-être hérité d'une intelligence plus développée que tous les autres animaux mais ils ont aussi eu les dilemmes moraux, les complexes, les crises existentielles, la malfaisance, la folie,... Notre vie en est à un tel point de complexité qu'il est totalement impossible d'exister sans être atteint de près ou de loin par l'une de ces choses.

     Ensuite, je ne peux pas nommer une seule personne de mon entourage, proche ou éloigné, qui n'aie pas de cicatrice. Absolument tous portent une de ces vieilles douleurs qui ne se décident pas à disparaître. Certains s'en sortent bien, ils ont pu trouver l'armoire à pharmacie par eux-même, tant mieux pour eux. La majorité s'est perdue en chemin, elle est entrée dans le labyrinthe sans son fil d'Ariane et au bout de quelques mètres elle s'est retrouvée à avancer à tâtons, espérant ne pas tomber sur le minotaure...

     La vie est juste trop compliquée pour ne pas être cruelle par moments et ce envers chacun de nous... pourtant nous sommes si peu à l'admettre quand ça va mal. Bien sûr, il faut être courageux, mais cela ne veut pas dire garder tous ses problèmes pour sois: parfois, le courage, c'est d'oser en parler à d'autres et d'exposer ses faiblesses. Bien sûr il faut être fort, mais il n'y a aucun mérite à tout gérer sois-même: aussi solitaire qu'on puisse se considérer, l'espèce humaine est une espèce sociable, nous avons besoin les uns des autres. Alors quand vous vous retrouvés seuls dans le noir, au lieu de continuer à avancer dans la peur, le froid et le doute, osez parler, dites un mot, parce que quelqu'un vous entendra.

      J'ai manifesté des signes de dépression depuis mes 13 ans à peu près et il a fallu que j'attende que cela deviennent insupportable pour aller voir une psychologue, à 16 ans. Deux ans plus tard j'ai encore du chemin à faire mais j'ai surtout du mal à croire à toute la distance que j'ai parcouru. J'aurais pu expliquer à ma mère que j'avais besoin de voir un spécialiste tellement plus tôt, je le savais déjà très bien au fond de moi à l'époque, mais j'avais toujours l'impression que ce n'était pas assez grave, pas assez important, "juste" l'adolescence... alors que quand j'ai un rhume, comme tous les hivers depuis quelques années, dés que je sens que ça s'aggrave, je vais chez le médecin pour trouver une solution.

     Un psychologue est un médecin. Vous avez un problème qui relève de son domaine, vous allez le voir. Je l'ai introduit plus haut, il n'y a aucune honte à cela, vous avez le droit d'être heureux, mais pour ça il faut commencer à voir vos problèmes en face et à les accepter. Si vous avez des migraines tous les jours mais que vous faites comme si de rien n'était à chaque fois, ça n'ira jamais mieux. Si vous pleurez dés que vous croisez un miroir, si vous vous sentez mélancolique toutes les nuits, si vous enragez pour la moindre petite chose, si vous trimballez des regrets plus gros que des montagnes, et que vous faites comme si de rien n'était, ça n'ira jamais mieux.

     Enfin je tenais à vous parler de ce sujet parce que le gros du travail, sur ma santé mentale, est plus ou moins fini pour moi.  Je m'en sors donc plutôt bien, globalement j'ai assez appris pour pouvoir me gérer toute seule et éviter tout accident en cas de crise. Cependant j'entame en ce moment un autre processus pour mieux comprendre mes rouages, une sorte de réparation, disons, de tout ce qui a été accidenté au cours de mes quelques années de vie et ça me permet réellement de comprendre et régler un nombre de choses incroyable. Ça me fait avancer. Je continue donc à aller chez ma psychologue, parce que ça ne devrait pas être considéré comme la solution d'extrême urgence mais comme un entretien chez un généraliste. Arrêtons de nous voiler la face, cette profession n'existe pas que pour les quelques "tarés" que nous mettons loin de nous dans notre tête, mais bien pour le genre humain en général, sinon les thérapeutes n'auraient pas le quart du salaire qu'ils perçoivent de nos jours.

     Alors, oui, je sais que certaines personnes ont eu de très mauvaises expériences avec des psychologues. Malheureusement il faut juste chercher jusqu'à ce qu'on trouve le bon car, bien heureusement, nous sommes tous différents et les spécialistes aussi. Enfin, je parle de la thérapie, mais commencer par en parler à une personne de confiance est aussi un premier pas important.

    Nous sommes tous traumatisés, il n'y a pas de honte à se faire aider.

     

    allez voir un psy.

     


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  • Les minutes passent,
    Les marteaux frappent;
    Faites que cela s'efface,
    Que tu me happes.

    Je dois l'emprunter,
    Ce moi en toi en il ou en elle,
    Ce masque trompé
    Par son propre réel.

    Oublier l'enveloppe cruelle,
    Vivre entre les lignes.
    Oublier le feu et le sel,
    Vivre à l'abri des signes.

    Que le mensonge
    Attende encore un peu,
    Qu'il se perde dans mes songes,
    Avant de m'arracher les aveux.


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  • Cela fait maintenant quelques mois que j'avais évoqué l'idée de parler un peu d'histoire de l'art sur ce blog, cependant je n'arrivais pas à trouver la façon dont j'allais aborder le sujet... L'idée de faire un genre de fiche assez simple, pour qui voudrait trouver quelques clefs de compréhension en peinture sans non plus se prendre la tête avec les détails, m'est finalement venue... dites moi ce que vous en pensez !

    Vous voilà donc face à un tableau, vous percevez plein d'informations, vous vous êtes même probablement déjà fait un avis en suivant votre première impression, mais d'où vient-elle, cette impression justement ?

     Lire une oeuvre d'art (version simplifiée)

     

    La perspective :

    On commence par quelque chose qui est assez intuitif et dont, normalement, nous avons tous déjà entendu parler.  La théorie est en fait assez longue et complexe, mais on peut toujours aller à l'essentiel.

    La perspective classique:  Un point de fuite situé à peu près au fond de la scène et les lignes de fuites, plus ou moins marquées, qui l'accompagnent. Ce procédé vient obligatoirement avec des plans (l'avant-plan, l'arrière plan,...) qui ne sont en fait que des "découpes" du tableau dans sa hauteur, on appelle tout ça la perspective linéaire. À celle-ci vient s'ajouter la perspective atmosphérique, le plus souvent utilisée dans les paysage: plus l'endroit est loin, plus les couleurs sont diluées (plus claires) et les contours flous et les éléments petits.

     

    Lire une oeuvre d'art (version simplifiée)

     

    La perspective analytique:  D'abord utilisée dans les œuvres précédant la renaissance. Le peintre représente alors, non pas ce qu'il voit d'un objet, mais tout ce qu'il sait sur celui-ci: en utilisant le rabattement, il ne représentera pas seulement l'avant de la maison mais également son toit, ses façades droites et gauche, le jardin à l'avant,... s'il dessine un chat, un peu comme le ferait un enfant, celui-ci aura ses quatre pattes, sa queue et sa tête représentés. À noter aussi que les proportions dépendent de l'importance de ce qui est représenté et sont bien souvent tout sauf réalistes.

     

    Lire une oeuvre d'art (version simplifiée)

     

    La perspective pour les contemporains:  Maintenant que l'humanité a acquis un tel bagage, cela fait quelques années que les peintres ont commencé à s'en servir différemment, à jouer avec les codes, les transgresser, etc. On retrouvera donc beaucoup de perspective analytique dans le cubisme par exemple, mais pourquoi pas l'associer à une perspective classique et désorienter un peu avec le cerveau du spectateur ?

     

    Lire une oeuvre d'art (version simplifiée)

     

    Voila pour ce premier essais, j'aimerais beaucoup avoir vos retours pour savoir, s'il y a une suite, quels points améliorer ou conserver,... Pour avoir les renseignements sur les œuvres il suffit de survoler avec la souris pour connaître le titre et l'auteur et j'ai mis les liens qui mènent aux sites si vous cliquez. Je n'ai rien analysé et je n'ai pas justifier l'utilisation des tableaux en tant qu'illustrations de mes propos pour que vous puissiez faire l'exercice vous même mais n'hésitez pas à me poser des questions si vous en avez ^^.


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  • Donc, ça fait un moment que je n'ai plus posté moi, encore x).

    Là je dois dire qu'avec les examens de décembre que j'ai eu, vraiment, je n'aurais pas pu épargner un quart de minute pour me concentrer sur le blog, désolée... et puis j'aurais pu poster pendant les vacances mais mon dieu ce que mon cerveau était fatigué x__x. Par contre je sens qu'à cause de tout ça je suis entrain de perdre l'habitude de mettre ce blog à jour et c'est comme ça qu'on disparait pendant trois mois, d'où ce poste !

    Juste pour reprendre la main et tant que j'ai encore un peu de temps (je vous dit pas, cette année c'est la dernière mais tellement pas la plus facile, clairement je n'en peux plus T^T), je vais essayer de reposter quelques petits trucs dans le courant de la semaine ^^.

    Je ne t'oublie pas, petit blog.


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