• Écrits d'un être à propos d'autres êtres

    Être et autres Êtres:

     

    Parfois la plume agit d'elle même

    Et écrit pour nous

    Du délice au dégout

     

    Écrits d'un être à propos d'autres êtres

     

    Parfois la plume obéit

    Et raconte grâce à nous

    Des histoires les boyaux et les bijoux

     

    Écrits d'un être à propos d'autres êtres

     

    Mais quoiqu'il en soit

    La plume capte toujours

    Nos trypes et nos profondeurs.

     

    Écrits d'un être à propos d'autres êtres

     

     .récits.

     

     

    *Les oeuvres sont de Vladimir Kush, peintre surréaliste russe*

     

  • Déjà, les épines germent
    Sur l'animal blessé,
    Il pousse un cri aiguisé
    Mais l'étau se referme

    Sur sa dernière bataille
    Et le sang bouillonnant,
    Mêlé aux souvenirs ardents,
    Vient rouiller la ferraille

    Des myriades d'épées
    Qui auront, enfin, vaincu
    Ce dragon éploré
    Ce monstre abattu.

    Que son âme rejoigne
    Le néant de ses forces,
    Que nos larmes soignent
    Son coeur féroce,

    Et que le sommeil
    Lui soit doux,
    Que le sommeil
    Lui soit doux.


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  • Pertes cruelles
    Et désirs brisés

    Message des oubliés
    Aux milliers

    Si je suis irréelle
    Es-tu éveillé ?

     


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  • Sonnet écrit pour l'école et donc assez différent de mon style habituel (si du moins j'ai un style habituel). J'ai pensé que ce serait intéressant de poster ça ici...

    Contraintes :

    Le sonnet devait, évidemment, être composé de deux quatrains puis de deux tercets, les vers devaient être rédigés en alexandrin et rimer, nous devions aussi faire quatre figures de style différentes dont une comparaison et, enfin, le poème devait être lyrique et pour cela nous devions nous inspirer soit d'un paysage, soit d'un portrait de femme: j'ai choisi Allégorie de la simulation de Lorenzo Lippi (pour la beauté et le mystère de la jeune femme plus que pour sa signification, malheureusement).

     

    Lux Noctis

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Sonnet :

     

     Lux Noctis :

    Lumière éclatante au coeur de mes ténèbres,
    Lanterne divine qui guide mon esprit,
    Rayon de lune me sauvant de la folie ,
    C'est ton souvenir que chaque jour je célèbre.

    Car si jamais je ne puis atteindre son coeur,
    Son être, pour toujours, a éclipsé le mien,
    Emporté au loin par un geste de sa main,
    Ne le sent-elle pas qui palpite de bonheur ?

    Nymphe diaphane au mystère flamboyant.
    Quand enfin je l'aperçois, je meurs d'être en vie
    Mais si elle fuit, mon âme périt, asservie.

    Au fond de ses yeux, il y a le firmament
    Et je m'y précipite, comme un papillon,
    Immanquablement attirée par l'horizon.

     

    -Je ne suis pas sûre de l'apprécier mais je pense que je ne me suis pas trop mal débrouillée, au final ^^'-


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  • Éteignez les lumières, juste un instant, je veux voir la nuit.

     

    Éteignez les espoirs, les vouloirs, les lamentations et les déceptions.

    Éteignez les émotions, les sensations, les peurs et les douleurs.

    Éteignez les respirations, les poumons , les coeurs et les haut-le-coeur.

    Éteignez cette humanité bruyante, cette humanité brouillée.

     

    Éteignez les lumières, juste un instant, je veux voir la nuit.


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  • Je vis alors ce qu'au monde je redoutais le plus : la Reine haussa un sourcil.                              Ce parfait petit arc de cercle me terrifiait car, chaque fois que j'avais eu le malheur de l'observer, j'avais cru y voir un homme pendre au bout de sa corde.                                                         Dans l'attente de la sanction adéquate à l'outrage dont j'avais, de quelque façon, affligé sa Majestée, j'essayais de trouver sur mon propre visage le moyen d'exprimer la plus profonde des désolations quand, soudain, un bruit se fit entendre.                                                                        Il était aigu et tranchant comme le froid du plus rude des hivers et brisa l'expression concernée des faces fardées de l'assemblée en milliers d'éclats glacés d'un coup net.                                  La reine riait...                

    ~*~ 

     

    D'où est-ce que ça vient, que vais-je en faire ? Grande question, en tous cas je le pose ici ^^


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